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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 10:09

Billard+-+Juin 1885 : Mgr Billard nomme Béranger Saunière, curé de Rennes le Château.

Mgr Félix Arsène Billard est un évêque assez particulier. Ses façons de se procurer de l'argent inspirèrent Maurice Leblanc qui donna à son héros le second prénom de l'évêque de Carcassonne.

Mgr Billard est proche de milieux ésotériques, francs-maçons et martinistes bien qu'ils s'en défendent en commettant des pamphlets contre eux, pamphlets qui n'étaient que des trompe l'œil.

Peu après sa nomination, Saunière est dérouté vers le séminaire de Carcassonne. Est-ce pour y être formé, formaté à certaines pratiques ?

Un voyage à Paris, au cours duquel il va rencontrer de nombreuses personnes dont Emma Calvé, la Martiniste, achèvera sa formation ésotérique.

Est-ce un hasard si deux ouvriers  retournent une dalle sous laquelle il semble se trouver un petit trésor ? Voilà deux témoins pour dire d'où viennent les fonds dont use et abuse notre curé.

Eglise, jardin, domaine, quel bel ensemble architectural fait édifier notre abbé !

benitier-.jpgChaque centimètre carré porte une marque ésotérique : franc-maçonnerie du compas-équerre aux plus hauts grades, martinisme, la construction initiatique est bien trop rigoureuse et trop étendue pour être l'œuvre d'un seul homme. C'est la résultante d'un long travail d'un groupe de personnes ayant une connaissance plus qu'excellente de toutes ces pratiques.

Saunière ne semble être que le superviseur, sur place, des travaux.

Quel endroit idéal que ce plateau du Razès pour édifier loin du monde ce temple de l'ésotérisme.

boudet-livre.jpgPeu visité, difficile d'accès, Rennes le Château n'est qu'un petit bourg haut perché et loin des grands chemins de la région et, cependant, sous la surveillancee de deux personnages hors du commun : Mgr Billard et l'abbé Boudet, l'auteur de livres étranges comme "La vraie langue celtique ou le Cromleck de Rennes les Bains".

Pour les finances, on sollicite tous les milieux ésotériques et surtout, on découvre des parchemins (aujourd'hui expertisés comme des faux) alléchant tous les royalistes d'Europe.

Mgr Billard inaugure ces lieux le jour de la Pentecôte 1897. Il est trop fin lettré pour ignorer le contenu ésotérique auquel il donne sa bénédiction.

Nombre de personnes viendront très régulièrement sur la hauteur.

Mais Mgr Billard décède. Son successeur ne s'intéresse pas tout de suite à ce qui se passe sur cette partie de son territoire. Lorsqu'il sera alerté, il n'aura de cesse que s'arrête ce détournement de foi catholique.  Rome est avertie, l'abbé Saunière remplacé. Cependant, il reste en son domaine, se monte un autel en sa véranda mais les allées-venues de personnages importants sont terminées. L'argent commence à manquer. L'abbé Saunière meurt d'une crise cardiaque peu après, en janvier 1917.

Marie Denarnaud hérite du domaine. Les temps sont durs. Elle met le domaine en viager. A sa mort, Noël Corbu crée un hôtel restaurant et pour faire venir des clients en ce coin reculé du Razès, il lance la légende d'un trésor par l'intermédiaire de La Dépêche du Midi.

depeche3.jpg

Gérard de Sède, Pierre Plantard et le prieuré de Sion achèveront de créer la légende, le mythe.

Il n'en reste pas moins vrai qu'en allant sur ces lieux, nous découvrons un extraordianie parcours initiatique grandeur nature dessiné par des esprits éminents, ayant travaillé sur toutes les possibilités offertes par le contexte géographique des lieux.

... et nous y découvrons, hors les inévitables marchands du temple, de magnifiques paysages notamment du haut de la tour Magdala qui a ainsi une utilité pour tout un chacun.

domaine.jpg 

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 14:25

22 deb

 

22Rennes.jpg

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Published by Eliacin Le Rupellien - dans Société
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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 11:09

village.jpgJuin 1885 : L’abbé Béranger Saunière arrive dans la paroisse où il vient d’être nommé : Rennes le Château, bourg de moins de 300 habitants perché au sommet d’une colline à l’emplacement de l’antique citadelle de Rhedae.

abbe_sauniere.jpgFrançois Bérenger Saunière a 33 ans, il a vu le jour le 11 avril 1852 à Montazels, petit village situé tout près de là. Fils de Joseph et Marie Saunière, il a un frère cadet, Alfred, prêtre également.

En 1885, Rennes le Château est une paroisse pauvre, l’église Sainte Marie Madeleine  est en piteux état, la toiture délabrée provoque l’humidité qui ravage tout l’intérieur de l’église.

François Béranger vit modestement. En dehors de son travail de curé, il chasse et lit beaucoup. C’est un homme dynamique et il harcèle le maire pour faire des réparations dans son église. Des travaux sont à peine commencés que des documents sont trouvés à l’intérieur d’un balustre.

dalle_chevaliers.jpgQuelques temps après, en retournant une dalle, une oule garnie de pièces dorées apparaît. Monsieur le curé dit aux ouvriers qu’il s’agit de médailles sans importance. La face cachée de la dalle révèle une sculpture représentant deux cavaliers sur un cheval.

Après en avoir averti sa hiérarchie, le père Saunière va montrer ses découvertes à Paris où il rencontre des personnes connues, notamment Gérard Encausse dit Papus.

orangeraie.jpgDès lors, l’abbé Saunière finance lui-même ( ?) les travaux de réfection, travaux qui vont bien au-delà d’une simple remise en état : église, presbytère, villa Béthanie, tour Magdala, tour de l’orangeraie, chapelle privée, belvédère, etc.

Ces travaux ont été estimés à 30 millions de nos euros actuels.

 

L’abbé et sa servante fouillent également le cimetière. Des paroissiens les y aperçoivent de temps à autres la nuit. Ils déplacent des tombes, les ouvrent et bousculent les ossements.

Ils s'acharnent notamment sur la tombe de la Dame de Nègre d'Ables dont ils effacent les inscriptions de l'épitaphe. Celle-ci ayant été relevée quelques années auparavant, il a été possible de reconstituer les dommages faits par le couple.

epitaphe

Des plaintes des édiles et des paroissiens remontent vers l’évêché puis à Rome. L’abbé Saunière est finalement condamné à un " suspens adivinis " (il n'aura plus le droit de pratiquer les sacrements de l'église) pour trafic de messes ! Mgr de Beauséjour confie : « Il fallait bien trouver quelque chose pour le faire condamner !  ».

beranger cireIl termine sa vie dans sa villa Béthanie et surtout dans sa tour Magdala auprès de Marie Dénarnaud. Il meurt d’une crise cardiaque le 22 janvier 1917. Marie décède 36 ans plus tard, le 29 janvier 1953, âgée de 85 ans, après une fin de vie dans la solitude et la pauvreté.

 

 

 

 

 

 

 

 

depeche1.jpgC’est la Dépêche du Midi, les 12,13 et 14 janvier 1956, qui ouvre le mystère dans lequel vont s’engouffrer des milliers de personnes.

Mystère relayé par des livres à sensation traduits dans toutes les langues. Le Razès devient cosmopolite.

Du 1er janvier au 31 décembre, des chercheurs fouillent, creusent, démolissent, volent, saccagent.

benitierTous les coups sont permis afin de retrouver le trésor. Des plans extraordinaires et abracadabrantesques sont échafaudés. On survole le secteur en avion, en hélicoptère, en dirigeable. On parcourt les lieux avec des appareils sondeurs plus ou moins sophistiqués. Des livres, des films, des reportages, des émissions sont diffusés. Chacun possède sa théorie et la garde secrète.

Ne tombons pas dans ces extrêmes. Que s’est-il véritablement passé ? L’abbé a découvert des documents, sans aucun doute des pièces d’or. Il était énergique et un brin ambitieux. Il a fait réaliser des travaux, reçu des aides pécuniaires.

Les montants avancés n’ont jamais été prouvés.

Que voyons-nous aujourd’hui ?

Une église dont la décoration a été pensée avec beaucoup de minutie. Des tableaux, des statues réalisés en toute connaissance de cause. Un jardin dont l’architecture ne doit rien au hasard.

 

 

 

coeurCe sont des lieux que chacun peut lire et interpréter selon son niveau de connaissance. Un rapport avec l’ésotérisme, sans aucun doute, avec la pensée maçonnique ? Peut-être.

Dans tous les cas un voyage initiatique à faire et refaire tout en respirant l’air pur du Razès.

 

 cartepostale

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 11:20

GraemeAllwright_.jpgGraeme ALLWRIGHT a écrit une version pacifique de notre hymne national.
Il la chante à chaque concert sauf ... à Lagord. Monsieur le Maire le lui interdit !!!

"C'est une version dévoyée. Je ne veux pas entendre cette chanson dans ma commune" confie à Sud-Ouest Jean-François Douard.

Mieux vaut un sang impur qui abreuve nos sillons que de marcher vers la lumière, cela va de soi, n'est-ce pas M. le Maire ?

D'ailleurs le titre de La Lagordaise serait une bonne idée.

Même si on n'est pas d'accord, a-t-on le droit d'interdire à un chanteur une chanson de son répertoire ?

Peut-être parce qu'il n'est pas d'origine française ?

« Je ne connais pas cet individu. Il est quoi, amérindien ? » dixit M. Douard !!!!

Sachez M. Le Maire, que Graeme est né à Wellington et qu'il s'est installé en France en 1948. Ses succès sont nombreux, repris par d'immenses chanteurs et chanteuses.

Ses chansons, tout le monde les connaît, peut-être moins son nom car il n'est pas de ceux à se mettre en vedette et à jouer les stars.

Le mépris de votre phrase vis-à-vis d'un non Français, M. Douard, sera apprécié de tous les lecteurs de Sud-Ouest.

M. Graeme Allwright vous n'êtes pas censurés sur ce blog :

La Marseillaise De Graeme Allwright et Sylvie Dien

Pour tous les enfants de la terre
Chantons amour et liberté.
Contre toutes les haines et les guerres
L’étendard d’espoir est levé
L’étendard de justice et de paix.
Rassemblons nos forces, notre courage
Pour vaincre la misère et la peur
Que règnent au fond de nos coeurs
L’amitié la joie et le partage.
La flamme qui nous éclaire,
Traverse les frontières
Partons, partons, amis, solidaires
Marchons vers la lumière.

 

Et nous nous demandons ce que certains ont appris à l'école :
Et de plus, Graeme sait manier l'humour :
MERCI GRAEME
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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 06:00

Ils sont venus de La Rochelle, d'Aunis ou de Saintonge ... 

Il y a 287 ans, le mardi 7 mars 1724 : Décès de Marie VALADE, veuve de Michel L'Homme et de Jacques Meilleur.
Fille d'André Valade, voiturier à La Rochelle, & de Sarah Cousseau, veuve de Michel L'Homme et de Jacques Meilleur, mère de 9 enfants, Marie Valade décède à Québec le mardi 7 mars 1724, âgée d'environ 80 ans.
Il y a 412 ans, le dimanche7 mars 1599,
Henri IV écrit aux pasteurs rochelais et leur envoie, par Ducoudray, copie de l'Edit de Nantes, afin que les Rochelais l'appliquent, ce qui n'était pas encore fait, près d'un an après sa promulgation.
Il y a 383 ans, le mardi 7 mars 1628,
un duel se déroule sous les murs de la ville.
Jean-Baptiste-Ernest Jourdan nous en conte les péripéties :
« Combat singulier entre la Meilleraie, depuis maréchal de France, cousin-germain du cardinal de Richelieu, et la Cotencière-Bessay, gentilhomme du Poitou, l'un des commandants de brigade des volontaires de la ville. On n'est pas d'accord sur celui qui adressa le cartel à son adversaire. Le lieu de la rencontre était la pelouse, qui s'étendait depuis Lafons jusqu'à la porte de Cougnes ; les armes, l'épée et deux pistolets ; le simple pourpoint pour costume, sans casque ni cuirasse. La Cotencière, tira le premier, mais l'amorce ne prit pas. La Meilleraie, mieux monté que son adversaire, ayant tiré ses deux coups, qui ne portèrent que dans la crinière du cheval du huguenot, fit un détour pour le saisir par derrière ; mais la Cotencière, tira par dessus l'épaule, son second pistolet et blessa mortellement le cheval de la Meilleraie, qui s'abattit sous son cavalier. Le vainqueur s'avança alors l'épée à la main sur l'officier royaliste, en le sommant de lui demander la vie ; mais quelques cavaliers, voyant le danger que courait la Meilleraie, accoururent à son secours et obligèrent la Cotencière à rentrer dans la place. Un semblable combat ayant été défendu peu de temps auparavant par le cardinal, et la Meilleraie ayant agi sans permission, un conseil de guerre le condamna à la dégradation et au bannissement de l'armée ; mais il fut grâcié par la faveur du cardinal, et reprit son commandement un mois après. (Guillaudeau. - Bassompierre. - Colin. - Mervault. - Mém. de Richelieu. - Tallem. des Réaux.) »
Monsieur Jourdan ajoute cette anecdote : « La fureur des duels était telle à cette époque, malgré la sévérité des édits, que vers le même temps, le vieux poète Malherbes étant venu au camp pour demander justice à Louis XIII contre de Piles, qui avait tué son fils en duel, et n'ayant pu obtenir la satisfaction qu'il sollicitait, déclara à de Nesles qu'il voulait offrir le combat au meurtrier de son fils. Le poète Racan, qui commandait une compagnie de gendarmes, chercha à l'en dissuader, en lui disant qu'il serait ridicule à un vieillard de 73 ans, de se battre contre un homme de 25 ans : "C'est pour cela que je le fais, lui répondit brusquement Malherbes, je hasarde un sou contre une pistole." L'illustre vieillard gagna à ce voyage la maladie dont il mourut peu de temps après. (Tallem. des Réaux.) »
 duel_.jpg
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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 06:00

Ils sont venus de La Rochelle, d'Aunis ou de Saintonge ... 

Il y a 351 ans, le samedi 6 mars 1660 : Mariage de Marie CHOLET avec Jean Chaperon.
Fille de Jean Cholet & de Catherine Hérault de La Rochelle, Mare Cholet épouse à Montréal, le samedi 6 mars 1660, Jean Chaperon, Jean et Jeanne Poireau de La Rochelle, après avoir passé un contrat de mariage, le 22 février précédent, devant maître Bégnine Basset. Le couple a 7 enfants. Marie décède à l'hôpital de Montréal où elle esst inhumée le 13 janvier 1700.

 
Il y a 332 ans, le lundi 6 mars 1679 : Contrat de Mariage de Pierre AUCLAIR.
Fils de Pierre O'Clerc & de Suzanne Aubineau, baptisé le dimanche 7 février 1655 à Saint-Vivien voir : QUEBEC-ACADIE, je me souviens . . . c'était un 7 février ), arrivé à Québec sur le navire Le Moulin d'Or avec son frère André et sa mère, Pierre Auclair contracte mariage à Charlesbourg, le lundi 6 mars 1679, devant maître Romain Becquet, avec Marie-Madeleine Sédillot.
Il y a 297 ans, le mardi 6 mars 1714 : Décès de Joachim REGUINDEAU.
Fils de Pierre Reguindeau, maître filassier, & d'Andrée Martineau, baptisée dans la chapelle Sainte Marguerite à La Rochelle le dimanche 8 novembre 1637, veuf de Madeleine Haneton, époux de Marie Lefebvre et père de sept enfants, Joachim Reguindeau décède à Boucherville le mardi 6 mars 1714. Il est inhumé deux jours plus tard, il avait 76 ans.
Il y a 392 ans, le mercredi 6 mars 1619,
le corps de ville, qui craint une répression du Roi à cause de l'assemblée des protestants qui se tient dans la ville en contradiction avec les arrêtés royaux, ordonne que chaque Rochelais s'approvisionne d'une quantité de grains proportionnelle à sa fortune et à ses besoins selon les normes fixées par des commissaires.
Il y a 291 ans, le mercredi 6 mars 1720,
le navire Le Profond quitte la rade rochelaise en direction de La Louisiane.
navires port

 

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 11:12

Ils sont venus de La Rochelle, d'Aunis ou de Saintonge ... 

Il y a 383 ans, le dimanche 5 mars 1628 : Mariage des parents de Marie JODON, épouse d'André Barbeau dit Laforest.
Marie Jodon est la fille de Jean & de Marie Gauthier qui se sont unis dansl'église Sainte Catherine à La Flotte dans l'île de Ré, le dimanche 5 mars 1628. Ils ont eu cinq enfants baptisés dans cette même église :
- Marie,25 octobre 1630, parrain et marraine : Guy Marchandeau, Marie Foucher,
- Etienne, 28 décembre 1632, p/m : Etienne Margotteau, Marie Gonfferie,
- Catherine, 13 mai 1635, p/m : Jehan Jay, Catherine Buffet,
- Jehan, 19 août 1642, p/m : André Gendreau, Catherine Poussard,
- Anne, 18 juillet 1649, p/m : Mathieu Buet, Marie Turny.
Le 27 novembre 1659, elle épouse à La Flotte François Pavageau, fils de Jean et Anne Neillouin d'Ars en l'île de Ré.
Veuve, elle vient au Québec en qualité de Fille du Roi, apportant des biens estimés à 100 livres et un don du Roi de 50 livres. Elle épouse, à Québec le 12 août 1669, André Barbeau dit LaForest, fils d'André et de Marie-Clémence Sagot, de Fontenay le Comte. Le couple donne naissance à 3 enfants. 
Jodon_Marie_Mparents_LaFlotte_5mars1628_.jpg
Il y a 290 ans, le mercredi 5 mars 1721 : Décès de Madeleine DUBOIS, veuve de Michel Baugis.
Fille d'Isaac Dubois, maître peigneur de laine, & d'Anne Richer, de La Rochelle, veuve de Michel Baugis et mère de six enfants, Madeleine Dubois décède à Beauport, le mercredi 5 mars 1721. Elle est inhumée le même jour âgée d'environ 75 ans.
Il y a 389 ans, le samedi 5 mars 1622,
le corps de ville de La Rochelle ordonne la démolition des fortifications d'Esnandes et de l'église d'Angoulins, qui pourraient donner un point d'appui aux troupes royales.
Il y a 383 ans, le dimanche 5 mars 1628,
le cardinal fait renforcer la digue à l'aide de plusieurs navires reliés entre eux par des câbles et des chaînes.
LR siege
Il y a 381 ans, le mardi 5 mars 1630,
Monsieur Coignet de La Thuilerie, intendant de La Rochelle, officialise l'installation des frères de la Charité dans l'hôpital Saint-Barthélemy que Louis XIII leur a donné au lendemain du siège.
Il y a 326 ans, le lundi 5 mars 1685,
le conseil d'état enlève aux protestants de La Rochelle le droit de noblesse acquis grâce à la fonction de Maire exercé par leurs ancêtres.
Ils sont désormais soumis à la taille et autres impositions, comme tous roturiers, tant qu'ils n'auront pas fait abjuration de leur religion.

 

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 10:16

Ils sont venus de La Rochelle, d'Aunis ou de Saintonge ... 

Il y a 364 ans, le lundi 4 mars 1647 : Mariage de Mathieu CHORET.
Fils de Mathieu Choret & de Jeanne Serre, Mathieu Choret épouse dans la chapelle Sainte Marguerite à La Rochelle, le lundi 4 mars 1647, Sébastienne Veillon, fille de Maixent Veillon & de Bernarde Venet, de Verdillé en Poitou. Mathieu et Sébastienne ont passé un contrat de mariage, le 26 février précédent, devant le notaire Pierre Teuleron.
Le couple a donné naissance à 7 enfants. Dans la première génération canadienne, l'ainé des enfants de Mathieu est né à Beauport le 7 octobre 1648, il fut nommé Robert, de ses deux mariages naquirent 14 enfants.
Ce nom de CHORET a connu plusieurs variantes au Canada : CHAURET, CHAURETTE, CHAREST, CHAURE, CHAUREST, CHARETTE, CHORE, etc...
Mathieu Choret semble avoir été domestiquye des Jésuites.Décédé à Beauport, il est inhumé à Québec le 28 mars 1664.
Choret_Mathieu_M_LR-SM_4mars1647_.jpg
Il  a 346 ans, le mercredi 4 mars 1665 : Naissance de Jean BAUDUT, sieur de Gaspé.
Fils de Jean Baudu, laboureur et traîneur, & de Marie Brisard, Jean est né, le mercredi 4 mars 1665, rue de La Grue (actuelle rue Mervault), à La Rochelle. Il est porté sur les fonts baptismaux de l'église Notre Dame de Cougnes, le dimanche suivant, par Pierre Coudret et Marie Pince.
Ses parents se sont mariés à La Rochelle, chapelle Sainte-Marguerite, le 9 février 1661.
Son père, Jean BAUDU, est laboureur, traîneur, et demeure rue de la Grue à La Rochelle.
Sa mère, Marie BRISARD, est inhumée dans le cimetière de Notre-Dame-de-Cougnes, le 29 juin 1669.
Jean Baudut passe un contrat de mariage devant le notaire Berthelot le 29 décembre 1686 avec Mathurine Guillon, fille de Mathurin Guillon et de Marie Georgeon, de Saint Pierre en l'île d'Oléron. Le mariage est célébré à Québec le 13 octobre 1687. Le couple ne laisse pas de descendance en terre canadienne. 

Baudut_Jean_B_LR-ND_8mars1665_.jpg 
Il y a 438 ans, le mercredi 4 mars 1573,
après la mort du duc d'Aumale (voir hier), une trêve est décrétée de part et d'autre et une réunion s'engage pour trouver un compromis.
Brantôme, qui est dans le camp des assiégeants, raconte ce moment dans ses mémoires : .
« Ces tresves ainsy faites, parurent aussitost comme nous hors des tranchées force gens de la ville sur les remparts et sur les murailles, et surtout il y parust une centaine de dames et bourgeoises des plus grandes, des plus riches et des plus belles, toutes vestues de blanc, tant de la teste que du corps, toutes de fine toile de Hollande, qu'il fit très-beau à voir, et ainsy estoient-elles vestues à cause des fortifications des remparts où elles travailloient, fust ou à porter la hote, ou à remuer la terre ; et d'autres habillements se fussent salis, mais ces blancs, on estoit quitte pour les mettre à la lessive... Nous autres fusmes fort ravis à veoir ces belles dames et plusieurs s'y amusèrent plus qu'à toute autre chose. Aussy voulurent-elles se montrer à nous et ne furent guères chiches de leur veüe ; car elles se plantèrent sur le bord du rempart, d'une fort belle grâce et démarche qu'elles valoient bien les regarder et désirer. Nous fusmes curieux de demander quelles dames c'estoient : ils nous répondirent que c'estoit une bande de dames ainsy jurées, associées et ainsy parées pour le travail des fortifications et pour faire de tels services à leur ville ; comme de vray elles en firent de bons, jusques-là que les plus vieilles et robustes menoient les armes, de telle sorte que j'ay ouï conter d'une que, pour avoir souvent repoussé les ennemys d'une pique, elle la garde si soigneusement comme une sacrée relique qu'elle ne la donneroit ny vendroit pour beaucoup d'argent, tant elle la tient chère chez soi. »
Femmes_siege73.jpg
Il y a 383 ans, le samedi 4 mars 1628,
« le Maire donna passeport pour un mois au sieur Le Franc, prisonnier de guerre et courrier ordinaire du Roy, afin d'aller chercher sa rançon, ou retourner dans le temps de son dit passeport et se rendre encore dans la prison ; de quoy il prit sa foy », écrit Mervault. Il avait été fait prisonnier le 19 septembre précédent alors qu'il portait des lettres du Roi au duc d'Angoulême, Marillac, et à plusieurs hauts personnages de l'Etat.

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 09:33

 

Il y a 398 ans, le dimanche 3 mars 1613 : Mariage des parents de Pierre DANDONNEAU.
Pierre Dandonneau, baptisé à La Rochelle dans le temple Saint Yon le lundi 28 octobre 1624, est le fils de Jacques Dandonneau & d'Isabelle Fain. Ceux-ci, vivant à Nieul, se sont mariés à La Rochelle dans le Grand Temple de la place du Château le dimanche 3 mars 1613. Ils auront trois enfants, Madeleine, André et Pierre. Pierre DANDONNEAU contracte mariage à Trois Rivières devbant Me Séverin Ameau le 16 janvier 1653 avec Françoise JOBIN, fille de Jacques Jobin et de Marguerite Roy, originaire d'Amfreville sur les Monts en Normandie. De leur union naissent 11 enfants. Pierre Dandonneau est qualifié de serviteur-engagé, puis d'habitant et de borgeois. Il décède peu avant le 16 janvier 1695. 

Dandonneau_Pierre_Mparents_LR-GT_3mars1613_.jpg

Il y a 438 ans, le mardi 3 mars 1573,
CMedicis.jpgle duc d'Aumale, Claude de Lorraine, étant venu près des fortifications, est tué par un boulet tiré depuis le boulevard de l'Evangile. L'auteur de ce coup est une couleuvrine nommé La Mercière, du nom de son donateur, Guillaume Mercier, maire en 1494, qui l'avait remise à la ville lors de son élection, suivant la coutume qui veut que le nouveau maire fasse don d'une pièce d'artillerie. Ses armoiries, trois lumas (limaçons), étaient gravées sur la culasse. Cette couleuvrine sera désormais appelée la d'Aumale.
Si la mort du duc réjouit les Rochelais qui voyaient en lui l'un des plus ardents aux massacres de la Saint-Barthélemy de l'année précédente, les assiégeants furent consternés. Le duc de Montpensier reçut, quelques jours plus tard une lettre de Catherine de Médicis, datée du 17 mars, lui demandant de veiller sur ses fils, les ducs d'Anjou et d'Alençon : « Je vous prie, quelque mine qu'ils vous fassent, ne creindre à les empescher du tout de n'aler plus ou yl on tousjours alé ; car vous voyez l'ynconvenyent aveneu au povre M. d'Aumale, y lour peult advenir aultant, et pour l'honneur de Dieu, metez-vous tous ensemble et les empeschez, comme aussy le Roy, mon fils, pour le regret qu'il a d'avoyr perdu un tel prinse contre des belistres... Yl désire la conservation de vous tous plus que la prise de la Rochelle, encores que le lui importe de la conservation de son royaulme et ne veult nulement que neul prinse alet allasault ».
Il y a 395 ans, le jeudi 3 mars 1616,
s'ouvre à La Rochelle, l'assemblée générale des Eglises réformées, transférée de Grenoble à Nîmes puis dans la capitale aunisienne.
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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 16:35

 

Il y a 348 ans, le vendredi 2 mars 1663 : Naissance de Jacques RONDEAU.
Fils de Jean Rondeau, marchand boucher, & de Marie Gaschinat, Jacques est né à La Rochelle le vendredi 2 mars 1663.
Il est porté sur les fonts baptismaux de l'église Saint Barthélemy, le dimanche suivant, par Jacques Duloy, conseiller du Roi, maître des courriers et contrôleur principal des postes d'Aunis, et par Demoiselle Catherine Bigotteau. Le parrain et la marraine signent le registre.
Son père, Jean RONDEAU, marchand boucher, messager de Bordeaux et Maître de poste à Paris, est baptisé à La Rochelle, chapelle Sainte-Marguerite, le 22 juillet 1635. Il décède le 19 décembre 1701, l'inhumation a lieu le lendemain. Marié avec Marie GACHINAT, il a 16 enfants dont Jacques.
Son grand-père, Jean RONDEAU, marchand boucher, né en 1607 à Dompierre est décédé le 29 octobre 1677 et inhumé le lendemain dans le cimetière de Notre-de-Cougnes. Marié le 7 février 1633 dans la chapelle Sainte-Marguerite de La Rochelle avec Benoite CORPS, il a 9 enfants.
Son arrière-grand-père, Jean RONDEAU, de Dompierre eut de Jeanne GABORIT, deux enfants, Jean et Michel.Jacques RONDEAU épouse, à Trois-Rivières le 6 novembre 1691, Françoise Baudrit, fille d'Urbain Baudrit et de Jeanne Boucher.
Rondeau_Jacques_B_LR-SB_4mars1663_.jpg 
 
 Il y a 446 ans, le vendredi 2 mars 1565,
le Parlement décide d'entendre six marchands rochelais au sujet des lettres patentes de Charles VI établissant à La Rochelle "un marché d'assurance pour le fait de la marchandise".
Jean-Baptiste-Ernest Jourdan remarque qu'« il résulte d'un grand nombre d'actes de notaires qu'il ne se forma pas, à proprement parler, de compagnie d'assurances comme celles qui existent aujourd'hui. Un certain nombre de négociants ou banquiers se réunissaient simplement pour couvrir, dans des proportions le plus souvent inégales, le risque de chaque navire au moment où il se disposait à prendre la mer. »
Il y a 438 ans, le lundi 2 mars 1573,
les assiégeants tirent au canon, pour la première fois, sur la ville.
Le clocher de Notre-Dame-de-Cougnes est en partie détruit.
Il y a 323 ans, le mardi 2 mars 1688,
un grand nombre de protestants, expulsés de France par Louis XIV, embarquent pour La Martinique après trois semaines de cachot dans l'île de Ré.
Selon J. Orly, l'un d'eux, ils ont rencontré, en montant à bord, « trois dames, qui les y attendoient depuis deux jours, pour leur offrir de la part de leurs frères de la Rochelle, un assortiment de vivres délicats, de vins, de sucrerie, linge, vêtements de toutes sortes, menus ustensiles de ménage et quelque peu d'argent. »

 

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